Mon art à moi - faire tourner une stratégie web

Je suis en train de travailler sur la stratégie web d'un client.

  • en orange foncé : les sources de trafic,
  • en orange : les cibles,
  • en jaune les appâts,
  • en vert les applications,
  • en rose les pages de transfo.

Et j'ai un problème, elle ne tourne pas cette stratégie (clin d'oeil à ma cops sémiologue*, Audrey). On va avoir des taux de pertes énormes. Ca me fait mal au coeur... Ca ressemble plus à une stratégie de branding** que de transformation... Vu, comme ça...intéressant...ça coûtera moins cher en plus...Je vous laisse,...dois déplacer des bouts de papier.

(*) Définition de sémiologie : la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.
(**) Image de marque.
(***) Oui, mon blog est mon Wilson à moi.

Vidéo d'inspiration du jour : Coco Chanel, 3 semaines avant la présentation des collections.

En 3 semaines, on peut tout faire, y compris changer la mode. Coco Chanel

Par ici, l'interview de Coco Chanel.

Le paradoxe du choix, une histoire d'entrecôte

Il y a un restaurant Porte Maillot qui m'interpelle à chaque fois que je passe devant (selon les semaines 2 à 6 fois par semaine). A chaque fois, qu'il vente, qu'il neige, les gens font la queue pour y manger. Nombreux sont les restaurants aux alentours.

Au bout de trois ans, à me dire :"mais quand même". Je décide d'y aller. Je regarde sur internet, ce qu'il se dit à propos de ce restaurant et je lis "trop gras, trop de bruit, trop de fumé (ce commentaire datait de 2007)". Et pourtant, les gens font la queue pour y manger !!!

Armée de mon rendez-vous-interview (merci Jérémie), je pars à l'aventure. Mais pourquoi donc, les gens font-ils la queue ?!!

Le restaurant affiche sur son store, L'Entrecôte, ils ne servent que de l'entrecôte. Le restaurant paraît très propre, il a 5 personnes devant la porte à 11H55, le service est très passable, les frites sont effectivement grasses, ils vous resservent sans vous demander, la serveuse n'a pas écouté quand j'ai cherché à lui parler, le menu des vins et des desserts est écrit à la main.

Pour reprendre des éléments de la vidéo de Barry Schwartz, l'auteur du livre "Le paradoxe du choix", trop de choix fait souffrir les utilisateurs. Ils vont en quelque sorte se dire "j'aurais du choisir autre chose, ce truc n'est pas terrible". Ils s'en voudront, ce qui les fera souffrir.

L'autre chose à savoir à propos de la spécialisation du restaurant de l'Entrecôte est que automatiquement les gens se disent : "L'entrecôte doit vraiment y être bonne". Et c'est aussi ainsi que j'ai entendu mon voisin de table introduire ce restaurant à son rendez-vous. "Oh, tu vas voir la viande est fantastique."

Bref, de fil en aiguille, aller manger à l'Entrecôte, devient une expérience. "Tu vas voir, ils ne demandent que la cuisson". C'est drôle, ça change. Et ça, c'est mieux que d'être comme tout le monde.

Qui a testé l'Entrecôte ? Qui a maintenant envie d'y aller ? :-)

Est-ce que tu vois ce que je vois ?

L'autre jour, j'étais en train de lire "Alerte sur la banquise", une parabole sur la conduite de changement.

Et dans l'histoire, Fred, le manchot empereur qui a identifié le problème, crée une version miniature de l'iceberg (qui est sur le point se rompre à la gelée des eaux, l'hiver venu).


Fred et ses copains en train d'apporter la visualisation en miniature de la problématique à la "réunion des chefs".

Ca m'a fait pensé à la fois où je regardais encore une vidéo de Ted.com où les pères Brin et Page avaient une super visualisation des flux qu'ils avaient à gérer.


Requêtes faites sur Google à travers le monde.


Flux d'information à faire passer à travers le monde.

L'artiste, Chris Jordan, réalise des compositions d'images spectaculaires à partir de statistiques.


Ces personnes se tiennent devant 2,3 millions d'uniformes de prisonniers, soit le nombre de personnes incarcérées aux U.S. en 2005.


Le détail de la photo en taille réelle.

Et puis, l'autre jour je tombe sur ces images de visualisation des différentes tailles de planètes.


Elle s'en sort plutôt bien, finalement, la terre à faire le tour du soleil en 365 jours. :-)

Ca vous parle autant qu'à moi ?

Et vous, vous créez des outils pour visualiser les problèmes, les challenges à venir ?

Le secret du succès de Google : l'auto-correctif ?

Les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, lors d'une interview télévisée en 2004 indiquent qu'ils doivent en partie leur succès à la méthode Montessori.

Montessori est une méthode pédagogique dont on trouve des établissements à travers le monde.

Un des grands principes de Montessori réside dans ses jeux éducatifs. Tout le jeu est auto-correctif. L'enfant réessaye jusqu'à ce qu'il y arrive.
Exemple de puzzle de la géographie de l'Europe :

L'enfant n'a pas à attendre la validation parfois subjective d'un adulte / professeur pour savoir s'il a bien fait ou non.

Je soupçonne le binôme Google d'avoir, une fois quitté l'école, créé eux-mêmes des contextes de projet auto-correctif.

Ici l'exemple du temps en millisecondes de génération de la page :

Ils frappent une nouvelle fois, avec les PowerMeter, ils tentent en collaboration avec General Electric d'aider les consomateurs à voir où ils dépensent leur énergie.

Ils prennent cette fois ci la phrase de Lord Kelvin (William Thomson, physicien britannique reconnu pour ses travaux en thermodynamique) : "Si tu ne peux pas le mesurer, tu ne peux pas l'améliorer."

Et vous, vos projets ont-ils des marqueurs de succès, chiffrés et visibles par tous ?

L'école tue-t-elle toute créativité ? présentation de Sir Ken Robinson

Ce type me fait vraiment rire. Un humour anglais, à l'appellation contrôlée, pour dénoncer certaines méthodes d'éducation qui ne font que ratatiner le potentiel créatif enraciné en chacun de nous.

Un sacré speech qui nous donne surtout envie de lire ses livres pour trouver des solutions, sur comment, dans le monde réel, aider nos "élèves" à laisser s'épanouir et à cultiver les fruits de leur créativité.

Tous un peu des savants ? Témoignage de Daniel Tammet

Si Daniel Tammet, autiste savant, peut apprendre une nouvelle langue en une semaine, mémoriser les 22 784 décimales après pi, voir le résultat d'une opération dans sa tête sans avoir à le calculer... Ne pouvons-nous pas tous le faire ?

Vidéo d'inspiration du jour : Elizabeth Gilbert, auteur du best seller Eat, Pray, Love

Très belle présentation d'Elizabeth Gilbert qui s'interroge sur la source du génie de la créativité et les conséquences sur l'équilibre psychologique de l'auteur. Elle nous conseille de retourner au temps des grecs et des romains et de considérer le génie comme un petit elfe qui aide l'être humain à faire son travail.

On n'est pas là pour réussir, on n'est pas là pour essayer.

Je parlais avec un client l'autre jour et il m'a dit un truc qui tourne encore dans ma tête. Il me dit : "Le problème avec la culture des résultats, c'est que l'on n'essaye plus."

Un ancien collègue, directeur financier de profession, dit : "Le mariage, ce n'est pas une obligation de résultats, c'est une obligation de moyens."

Le type qui a créé Gmail et Google Adsense a pris 2-3 heures un vendredi soir pour essayer son idée.

Vous donnez-vous les moyens de juste essayer votre dernière idée ? Juste pour voir ?

Ressentir le changement

Vous voulez savoir ce que je ressens sans Google ?

Mettez vos mains comme ça :


Maintenant, inversez les pouces et les autres doigts pour mettre les doigts de l'autre main au-dessus.

Comment vous sentez-vous ?












.... et bien c'est comme ça que je me sens depuis 10 jours.

:-)

Comment je suis devenue anti-google

Une des meilleures pratiques de l'évolution est la diversité.

J'ai décidé suite à cette semaine sans Google de diversifier grandement mon usage du web. Tel un vote d'internaute. La folie furieuse autour de l'adoption de Google Chrome a mis en route mon instinct de survie. Littéralement, ma réaction est physique. :-). Cette semaine sans Google était à l'origine une expérience pour répondre aux détracteurs de Google qui disaient que Google était dangereux car ils scannaient nos emails. Ma réponse a toujours été : "1) pas plus qu'une simple requête sur un moteur de recherche. 2) Vous êtes libres de ne pas l'utiliser". Hors je me suis rendue compte que la gratuité des services et l'abondance d'espace disque faisaient que toute la richesse numérique que nous créons (vidéos, billets, emails,...) devient intransportables au bout d'un moment. Nous sommes alors en quelques sortes emprisonnés. Cela nous demanderait trop de temps et d'inconfort de transférer les éléments ailleurs.

C'est pour cela que j'ai décidé de :

  • Mes e-mails retourneront à Outlook (car un .pst est exploitable des d'autres formats), avec des copies faites automatiquement sur un webmail qui je n'ai pas encore identifié.
  • Mon agenda et mes contacts sur Outlook.
  • Ma recherche en local ira à Exalead.
  • Ma navigation restera sur Firefox.
  • Mes recherches sur Yahoo!
  • Mes statistiques à un autre acteur non identifié. Il est possible qu'ils restent avec Google Analytics, le temps que l'outils dont j'ai besoin existe.
  • Mes investissements publicitaires et études de marché sur Google Adwords et les autres plates-formes. Je reste une femme de marketing !
  • Mes plates-formes de blogs et collaboratives seront toujours placées sur des environnements qui permettent un transfert de données rapide et structuré dans un format ouvert et standard.
  • Je continuerais bien sûr à vérifier l'efficacité des sites web dont j'ai la charge sur les différentes plates-formes de recherche et différents navigateurs.

Mon email a toujours été sous mon propre nom de domaine.

Messieurs, les grands du web qui en ont marre de se prendre des claques par Google. Au boulot ! Arrêtez d'être des suiveurs, prenez d'autres chemins. Posez-vous les bonnes questions, vous trouverez d'autres solutions.

Le degré d'évolution des outils de Google déjà en place est largement plus bas que lorsqu'ils lancent un nouveau produit. L'email par exemple a un besoin d'innovation facile à implémenter. Ils sont un peu pépères quand ils sont leaders. Ils méritent d'être titillés.

Je me sens l'âme d'une résistante, mon détecteur automatique d'abus de pouvoir est en alerte. C'est dans ces moments là que je suis la plus créative.

Une autre très bonne pratique de l'évolution : "La compétition". :-)

Mes 25 petits conseils aux créateurs d’entreprise

  1. Ton meilleur ennemi, c’est ta peur / ton insécurité. Alors rentre dans tes peurs et voit ce que ça donne. Rappelle toi que beaucoup de gens qui réussissent, réussissent parce qu’ils n’ont pas confiance en eux : ça les rend plus à l’écoute des autres.
  2. Trouve des clients prêts à signer et délègue la création administrative de la société.
  3. Amuse-toi.
  4. Travaille avec des gens que tu apprécies.
  5. Fixe-toi des objectifs concrets et affiche-les dans ton bureau.
  6. Fais de grands rêves qui t’enthousiasment et pose-toi la question : « Comment puis-je m’organiser pour réaliser ces rêves ? ». Au début, prends des petits rêves si tu veux, mais fais gaffe ensuite à les prendre bien gros et grands, car les rêves se réalisent et quand tu n'as plus de rêve à réaliser, tu te sens un peu nouille.
  7. Branche tes cerveaux et agis. Ecoute, observe, et propose concrètement des solutions nouvelles (ou pas). Anatomiquement parlant, ce sont tes hémisphères que tu branches.
  8. Le point commun entre tous tes problèmes, c’est toi. Alors, accepte la responsabilité et pose toi la question « Quels sont les avantages à tel problème ? ». Tu verras que la liste est longue.
  9. Si tu as besoin de compliments, demande-les.
  10. Si tu te sens seul, va travailler où il y a du monde.
  11. Les gens qui travaillent le soir et le week-end, c’est parce qu’ils ne savent pas s’organiser ou parce que ça les arrange ou les définit. Je n’ai pas beaucoup de respect pour ceux qui s’en plaignent.
  12. Accepte que parfois on ne t’aime pas.
  13. Apprends à dire NON, gentiment ou pas.
  14. L’argent, c’est un détail technique. Toute contrainte technique a des solutions créatives.
  15. Accepte d’être imparfait aujourd’hui, ça te servira peut-être demain.
  16. Délègue et fais confiance. Tous les problèmes de transit sont dus aux tentatives de contrôle.
  17. Pose-toi la question sur plusieurs jours : « Ai-je peur des conséquences du succès ? »
  18. Pose-toi la question : « Est-ce que ce que je fais apporte une valeur sociale ? »
  19. Embauche des gens pour qui la mission est au moins un petit challenge qu’ils ont envie de relever.
  20. Si tes équipes s’ennuient et sont démotivées, pose-leur la question : « Comment pourrions-nous transformer le projet pour que cela vous éclate ? ».
  21. Prends quelques minutes de temps en temps pour dire merci et ressentir de la reconnaissance pour tous ces chouettes trucs qui te sont arrivés.
  22. Dis aux gens qui t'entourent ce que tu apprécies en eux.
  23. Remplace la phrase "je n'ai pas le temps..." par "je ne prends pas le temps de...". Assume quoi !
  24. Fais que ce que tu as envie de faire. Pour le reste, propose des solutions.
  25. Décide que sur ta tombe il n'y aura pas écrit : « Il s'est bien ennuyé toute sa vie.»

Combien de temps écoutez-vous ?

Mr Patate psy

Selon une étude, lors d'une conversation, les gens ont la parole en moyenne 17 secondes avant d'être interrompus. Cela me parait long. Ils ont peut-être la parole, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont écoutés.

Si vous me voyez avec un chronomètre en réunion, c'est parce que je teste le concept. :-)

Quand l'Atelier.fr m'interview

Présentation : Anthony Robbins - coach charismatique

Anthony Robbins est le coach des stars. Géant, charismatique, une vraie bête de scène. Il est même passé dans un film jouant son propre rôle.

Voici un abrégé / interprété de la conférence qu’il a donné aux célèbres TED Conferences en 2006.

Photo de Tony Robbins

Il a 20 minutes pour faire ce qu’il fait en 50 heures d’habitude.

Il nous explique que les émotions nous mettent en mouvement, en anglais "Emotion puts you in motion".

Que nous devons nous concentrer sur les éléments de notre vie qui nous intéresse.

Il nous dit que tout est une question de prendre la décision deEx : Prendre la décision de réussir…

Il nous conseille d’explorer notre carte interne (ce qu’il appelle notre web) ainsi que de chercher à comprendre ce qui pousse les autres à agir.

Il nous explique qu’il a identifié 6 besoins humains :

4 sont de l’ordre de la personnalité :

  • Un être humain à besoin d’être sûre de quelque chose. (En anglais : certainty)
  • Un être humain à besoin de ne pas être sûre de quelque chose. Cela donne de la variété, de l’excitation. (En anglais : uncertainty)
  • Un être humain à besoin que ses actions signifient quelque chose. (En anglais : significance)
  • Un être humain a besoin de se sentir connecté aux autres, aimé. (En anglais : connection / love)

2 sont de l’ordre de la spiritualité :

  • Besoin de grandir, de contribuer à quelque chose plus grand que lui.
  • Ressentir des émotions. Il existe 6 000 mots pour définir des émotions dans la langue anglaise et la plupart des gens décrivent leur semaine passée avec 5 émotions. Et en plus, elles sont négatives.

Anthony Robbins utilise énormément d’exemples. Il fait interagir la foule.

Petite analyse personnelle :

Comme avec la pyramide de Maslow (introduction de mon livre), on peut faire un parallèle entre les applications multimédia et les besoins de l’être humain.

Bref, ça donne envie de prendre des décisions tout ça. Dites « I », si vous aussi. :-)

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